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Le jour où tout bascule

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« J'étais matérialiste. Je ne croyais qu'en ce que je voyais. L'âme était une invention des religions et il n'y avait rien après la mort, rien que le néant. Pas de « vie » après la vie, le vide, comme une nuit sans rêves. Je ne croyais pas non plus à l'amour et pensais être incapable d'aimer, d'avoir réellement de l'amour pour l'autre ; en avais-je pour moi ?

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Le jour où tout bascule

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LE LIVRE

« J'étais matérialiste. Je ne croyais qu'en ce que je voyais. L'âme était une invention des religions et il n'y avait rien après la mort, rien que le néant. Pas de « vie » après la vie, le vide, comme une nuit sans rêves. Je ne croyais pas non plus à l'amour et pensais être incapable d'aimer, d'avoir réellement de l'amour pour l'autre ; en avais-je pour moi ? Et puis survint la tragédie. Le 26 juin 2008, ma compagne Elena avec qui je vivais depuis sept ans à Moscou se suicidait dans notre appartement. Je me sens maintenant assez fort pour vous raconter l'itinéraire de mon « Éveil » vers la Spiritualité : celui que j'étais et celui que je suis. Je veux témoigner, partager ce tournant de ma vie. Expliquer comment cette épreuve m'a ouvert les yeux et m'a apporté la Lumière, malgré les heures les plus sombres de mon existence. » L'auteur livre un récit personnel et sincère, dans lequel il explore les thèmes du couple, du deuil, de la culpabilité après le suicide de sa compagne, et comment il a surmonté cette épreuve. Il revient sur ses expériences « mystiques » avec de grands mediums, qu'il décrit avec lucidité ; au départ très sceptique, il a été amené à changer sa vision de « l'après », et par là-même celle du mystère de la vie et de l'origine de l'univers.

Fiche technique

AuteurEdouard Moradpour
EditeurFauves éditions - L'Harmattan
Date de parution31/01/2019
ISBN9791030202700
Nombre de pages220

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Le jour où tout bascule

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« J'étais matérialiste. Je ne croyais qu'en ce que je voyais. L'âme était une invention des religions et il n'y avait rien après la mort, rien que le néant. Pas de « vie » après la vie, le vide, comme une nuit sans rêves. Je ne croyais pas non plus à l'amour et pensais être incapable d'aimer, d'avoir réellement de l'amour pour l'autre ; en avais-je pour moi ?

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