Et à la fin sera le verbe PDF

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l’homme de notre société occidentale ne sait plus mourir; ses médecins ne savent plus que faire. Face aux insuffisances quantitatives (en personnel et en locaux) et qualitatives (manque de formation à l’aide à la fin de vie), responsables de souffrances des mourants ou d’actes inconsidérés des soignants.

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La pendule du temps ne s’arrête jamais. Notre société suit ce perpétuel mouvement, obligée d’avancer, parfois à reculons. L’immobilisme social n’existe pas. Cette évolution a des conséquences obligatoires sur nos vies, tant à l’échelon individuel que sociétal. Êtres humains, collectivités ou états qui n’intègrent pas ces changements se mettent en situations inadaptées, qu’ils en soient ou non conscients. Il faut suivre le progrès pour avancer avec lui. La loi a ce même devoir. J’écris ces lignes, le 11 mars 2015. Depuis hier se poursuivent à notre Assemblée Nationale les débats sur la fin de vie et les améliorations à apporter à la loi de 2005, dite Léonetti. Elle-même faisait suite à la loi de 2002, dite Kouchner. Cette avalanche subite de lois est signal d’alarme : l’homme de notre société occidentale ne sait plus mourir; ses médecins ne savent plus que faire. Face aux insuffisances quantitatives (en personnel et en locaux) et qualitatives (manque de formation à l’aide à la fin de vie), responsables de souffrances des mourants ou d’actes inconsidérés des soignants, il n’y avait avant qu’un vide législatif, ou presque. L’importance des soins palliatifs avait seulement été soulignée dans la circulaire Laroque en 1986, sans leur accorder le moindre crédit! Les médecins confrontés à ces décisions se débrouillaient avec leur conscience. Certains laissaient mourir. D’autres faisaient mourir.

Fiche technique

Auteur Bernard Lebeau
Editeur Editions LC
Date de parution 23 mars 2016
ISBN 979-10-93510-53-8
Nombres de pages 334

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